Beaucoup de joueurs de poker paye par erreur alors qu’ils devraient passer. Ils ont été amené à pense par convention ou par habitude que dans certaines situations ils doivent payer. La plupart de ses conventions sont fausses. Voici le top 5 des situations dans lesquelles il ne faut pas payer. Même les meilleurs joueurs font ces calls automatiquement. Vous ne devez pas, je vous autorise à passer.
1. Payer un check-raise
Votre adversaire check. Vous avez une bonne main, mais pas un monstre. Vous interprétez le check de votre adversaire comme un signe de faiblesse, alors vous misez. Mais il vous relance. C’est tentant de payer, après tout une carte miraculeuse peut toujours arriver. Ici vous devriez probablement passer.
2. Payer une surelance
Vous avez une main correcte, mais pas un monstre. Un premier joueur mise, vous relancez. Quelqu’un après vous, un joueur sérieux, surelance. Le premier joueur passe. Vous ne devez pas payer.
3. Payer la tentative de vol d’un joueur qui a la position.
Vous êtes de grosse blind. Tout le monde passe jusqu’au bouton qui relance. La petite blind passe. Vous regardez vos cartes et vous voyez Jd3c. Vous n’avez pas à protéger votre blind. Passez
4. Vous savez que qu’un joueur bluff.
Il y a un fou à votre droite. Il relance toutes les mains. 5 personnes ont payé, et il relance. Vous avez une mauvaise main. Ne jouez pas au policier – même si vous savez qu’il vole. Laissez le gagner. Passez
5. C’est seulement une mise intermédiaire.
Nous sommes au milieu d’un tournoi. Vous êtes de BB avec 1000$. Il vous reste 3000$. Quelqu’un a votre gauche va à tapis pour 1600$. Tout le monde passe jusqu’à vous. Vous avez 9s5s. Oui, c’est une affaire, vous allez sortir votre adversaire si vous gagnez. Mais ne payez pas. Vous ne devez pas le faire ; vous avez une mauvaise main, et vous allez économiser une bonne partie de votre tapis en le laissant gagner.
Naturellement, il y a des situations comme la précédente où un joueur sérieux voudrait payer, voire relancer. Mais ne le faites pas automatiquement.
Ce qui fait qu’un joueur moyen devienne un bon joueur est sa capacité à ne plus faire ce genre de mouvements, et de les remplacer avec des actions plus réfléchies. Il ne devrait jamais payer automatiquement juste parce que le coup s’est déroulé d’une certaine façon. En ce sens, un bon joueur devrait retourner le vieil adage “les gagnant ne fuient jamais, les fuyards ne gagnent jamais”. Il doit apprendre qu’abandonner le coup est parfois la bonne action à faire.
Ashley Adams joue au poker depuis 1961, il a tout appris sur les genoux de son grand père. Il a commencé à jouer sérieusement en 1993 quand le casino Foxwoods Resort à Ledyard dans le Connecticut à ouvert sa salle de poker. On pouvait le trouver régulièrement sur les tables de stud 20/40$, et sur les tables de NL hold em 2/5$.
Ashley a joué au poker tout autour du monde, gagnant de l’argent en cash game, remportant des tournois en Hongrie, en Autriche, en Angleterre, aux Bahamas, dans le Connecticut, le Massachusetts, au Nevada, en Californie, à Washington, en Colombie britannique et dans le territoire du Yukon. C’est lui qui a écrit le plus d’articles sur le poker en 2005, 2006 et 2007. Il a également écrit 2 sur livre. Le second sur le No Limit, ‘Winning Low Limit No Limit Hold’Em’, est un livre électronique disponible directement auprès de l’auteur pour 10$ à l’email suivant asha43@aol.com
Ashley fait aussi des tournois de poker de charité, donne des cours de poker privé au Centre pour l’Education des Adultes de Boston. C’est un invité régulier des émissions de télés et radios (on l’a vu sur WBZ-AM, WHDH Channel 7 TV, WGBH-TV, NECN-TV), et il va bientôt avoir sa propre émission de radio sur le poker.
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